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Posts occasionnels mais bien sentis

Face à la mer

Le 12 mars 2012 par


Salut les kids

Depuis le temps que je patiente, dans cette chambre noire, j’ai accumulé nombre d’actus croustillantes que je m’apprête enfin à partager avec l’immense fan base de ce blog pointu et réputé.

La dernière fois que nous nous sommes quittés, nous nous préparions à quitter la capitale pour une province nantaise mais accueillante : c’est maintenant chose faite, Dieu me pardonne.
Le déménagement s’est fait au petit matin d’un grand jour de décembre : j’ai immédiatement proposé un café aux déménageurs qui avaient dû égarer leur brosse à dents depuis plusieurs semaines déjà, j’ai dit au revoir aux copines du quartier et j’ai pris le train pendant qu’un camion rempli de tous nos souvenirs respectait les limitations de vitesse jusqu’à la Côte Ouest.
Sur place, Antoine et Guillaume ont tout rangé dans un froid glacial : les bureaux étaient nickels, mais il manquait simplement l’électricité. La veille de Noël, la veille des vacances, vraiment le scénario idéal : un peu comme si j’emmenais ma fille aux urgences le soir du nouvel an dans un hôpital plein d’internes réputés pour leur sens de la fête.

Heureusement, et c’est quand même un des premiers grands enseignements de ces derniers mois, à Nantes, on est bienveillant : les voitures s’arrêtent aux passages cloutés, les voitures patientent sans klaxonner le temps que les parisiens comprennent ce qui se passe et se décident à traverser, et Stéphane, Anthony et Yoann font tout pour que l’électricité arrive au plus vite pendant que la Rosemood West Team se débrouille finalement pas si mal avec le télétravail. Du coup, au bout de quelques jours, on avait un gros câble qui passait par la fenêtre pour aller choper du courant gratos en bas du Rosemood Building, dans le plus pur respect des normes environnementales. On a pu installer les 7 chauffages électriques autour de Lucie, qui a commencé à dégivrer et s’est remise au boulot.

Bon après, Nantes c’est petit hein. C’est bienveillant, mais c’est petit. Et puis, aussi, c’est calme. Mais pas tout le temps. Par exemple, l’autre soir, il y a eu un tag sur la porte de mon immeuble. Heureusement, le lendemain à 8h pile, tout l’escadron anti-tags-murs-propres de la mairie était sur le pont pour nettoyer tout ça. On sentait que les mecs étaient super contents d’avoir un peu de boulot.
Depuis, rien à signaler.
A part ça :

ouest france baby foot

Eh ouais. Si un jour je me mets à trouver ma nouvelle vie cool et trendy, il y aura toujours Ouest France pour me ramener gentiment à la réalité.

Côté petit commerce, on a recruté pas mal de régionaux pour remplacer les parisiens qui avaient tenu à le rester. On a perdu un beau mec pour en retrouver un autre direct, j’y tenais beaucoup, on a perdu notre championne de gym’ mais on a gagné une prof de danse classique, et on a même trouvé une copine pour Sophie en faisant reculer le taux de chômage chez les seniors. Moi, je suis toujours hyper content quand j’arrive à concilier intérêt de l’entreprise et développement durable.

Du coup là ça y est, on est repartis sans s’être vraiment arrêtés, Girly a son équipe de choc, Antoine aussi, et on a même des idées nouvelles pour des projets nouveaux. Sur d’autres produits que les faire-part, en France ou même ailleurs. Eh oui, maintenant, on est face à la mer. Et on rêve de grandir.

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Temps additionnel

Le 13 novembre 2011 par


Attention les amis, grosse grosse actu pour FairepartNaissance. Forcément, c’est un peu facile : ça fait trois mois que je fais de la rétention d’informations. Et en trois mois, il s’est passé pas mal de choses, c’est pas Sophie qui va me contredire.

Déjà, le déménagement. Fin août, j’ai eu un énorme coup de stress : je me suis demandé si Nantes, c’était vraiment une si bonne idée que ça. J’ai eu peur de tout, de l’ambiance, du climat, de la taille de la ville, de la Ligue 2, de l’éloignement sidéral avec Paris. Alors j’ai refait un mini tour de France, en solo ou avec Girly, pendant qu’Antoine flippait sa race en voyant son plan nantais s’évanouir comme une coupe du monde après un but de Kostadinov. On est allés en douce dans pas mal d’endroits sympas pendant que ça bossait dur au bureau : Aix, Lyon, on a même failli aller visiter Bordeaux mais on a annulé quand on s’est rappelé que c’était la ville de Pascal Obispo.

On a vachement réfléchi, on a refait des tableaux excel pour recomparer les pour et les contre, on a fait des déjeuners à n’en plus finir et à empêcher le barman de fermer, et puis comme on était fin septembre, qu’on était censés déménager trois mois plus tard,  et qu’il fallait bien que l’on donne une réponse aux agents immobiliers nantais pour les bureaux que finalement on hésitait à prendre, on a choisi d’aller à Lyon. Puis on a choisi d’aller à Aix, et dans la foulée à Nantes, et puis finalement à Aix une semaine plus tard. Eh ouais, sauf que le lendemain, on a choisi d’aller à Nantes.

Là, pour être bien sûr, Antoine et Girly m’ont drogué, ils m’ont fait signer le bail 3-6-9 des bureaux de Nantes et ont imité mon écriture pour envoyer à ma place le préavis de mon appart parisien. Et là, on est mi-novembre : je pense que du coup ça va être difficile d’échapper à la transhumance de Noël.

Ce qui est cool c’est que là-bas, tout est neuf et tout est sauvage, et nos bureaux sont quand même pas mal. On en a choisi des neufs et design sur l’Ile de Nantes, dans ce qu’on appelle « le quartier de la création ». Nous, comme on se la joue un peu arty et trendy, on a trouvé ça cool. Et puis l’avantage, c’est qu’on peut les aménager comme on veut : on les a pris tout gris tout en béton, et il ne reste plus qu’à mettre tout le reste : l’électricité, les sols, les cloisons, la cuisine…. Tout va bien, les travaux ont à peine commencé, mais Alan et Guillaume, qui s’en occupent, ont l’air terriblement confiants : ça devrait être ok pour Noël. Bon. De toutes façons, vu comme Alan est gaulé, moi aussi j’ai choisi de faire confiance à Alan.

Ces derniers jours on a choisi la moquette (que ma femme n’aime pas), le carrelage de la cuisine (gris et consensuel), les suspensions (eh ouais, on va mettre des suspensions qui viennent du Danemark dans la cuisine, et du magasin d’en face au-dessus des bureaux), la taille de la cuisine (spacieuse) et celle de la salle de réunion (trop petite mais c’est trop tard les plans sont validés). On a pris plein de décisions en peu de jours, sans trop de traumatismes, on était hyper fiers de nous. Dès qu’on aura quelques photos, on les mettra ici-même. Ca permettra à chacun de dire si c’est ma femme ou moi qui a raison.

En parallèle de tout cela – parlons un peu business – on a continué à se développer. En bon patriote, FairepartNaissance.fr poursuit sa contribution à la réduction de la dette publique, et on a lancé depuis l’été deux nouveaux sites. D’abord fairepart.fr, qui fait pour le moment des faire-part de mariage mais sur lequel on proposera bientôt tous les types de faire-part. Et, il y a quelques jours, voeux.net qui propose…. des cartes de voeux, pour les entreprises. On est bien à la bourre pour ce site là, il nous a simplement manqué un peu de temps (additionnel), mais on tente quand même le coup histoire de commencer à apprendre sur ce nouveau secteur, et d’être au moins bien au rendez-vous pour l’année 2013.

Et puis, aussi, j’ai eu un fils. Il est en train de têter, ses grandes soeurs et le soleil lui grattent les pieds, et dès qu’il a fini, on va retrouver mes amis au square. Je profite encore un peu de ma vie, juste avant d’en changer.

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C’est peut-être un détail pour vous

Le 10 août 2011 par


Mes amis quel bel été

Peu importe que l’anticyclone des Açores se soit barré aux Bermudes, de mon côté, le moral est à bloc. Eh oui, depuis quelques semaines, on a automatisé le système des étiquettes La Poste que l’on colle sur les colis. Je me doute que cela doit vous paraître un peu dérisoire, mais là, ma vie a changé. Elle est devenue presque merveilleuse.

Jusqu’ici, tous les soirs, je rentrais chez moi, je négociais serré avec mes filles pour que cette fois elles aillent vraiment se coucher, je négociais serré avec ma femme pour qu’elle aille négocier à ma place, et, enfin, on pouvait avoir un peu de répit et dîner tranquille. Bon, jusque là, normal. Mais c’est après que les choses se gâtaient un peu. Il fallait que je prépare les étiquettes La Poste pour les colis du lendemain. Evidemment, au début, je trouvais ça super cool de faire tout ça : on n’avait pas beaucoup de commandes de faire-part et c’était d’ailleurs génial d’en avoir, c’était pas si long à faire, et ça me donnait une excuse pour que ma femme continue la négo avec les filles, quand la situation devenait critique. Au moins mon ordi, lui, il m’obéit.

Mais avec le temps, avec l’incroyable succès qui épate tout Paris sauf mes sœurs et ma cousine qui ont toujours cru en nous, je vous avoue que ça devenait légèrement lassant. Finies les soirées de la (lucrative) Ligue des Champions, bonjour les heures passées sur le back-office à prendre garde de ne pas envoyer à Lyon les faire-part de Marseille. Le coup de l’entrepreneur qui bosse tout le temps mais alors tout le temps, c’est surtout génial quand ça s’arrête en fait.

Donc voilà, ça paraît tout simple de rendre ça automatique, mais en fait nous ça nous a pris du temps. Et maintenant, quasi tout est super automatisé sur l’expédition, plus rien à faire sauf quelques trucs quand vous tenez vraiment à vous faire expédier vos faire-part assez loin d’ici.

Du coup maintenant le soir je sais plus trop quoi faire là, en plus je suis un peu tout seul pendant que la famille se dore la pilule au Sud d’une ligne Biarritz – Gap, je tourne un peu en rond. J’écoute de la musique sur ma radio au design de cool mais au son tout moisi, j’écris un article de blog en me dandinant sur ma chaise, je glande un peu et je me couche pas trop tard.

J’ai l’habitude de dire que cette boîte m’a rendu heureux comme un lycéen : ça se confirme jusque dans le programme de mes soirées.

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En route pour la Loire

Le 3 juillet 2011 par


J’ai craqué

J’ai fini par craquer

Le lobbyisme quotidien de Girly, le travail de sape de Guillaume, le chantage d’Antoine….. Tout cela a fini par payer…..

Sérieux même moi je n’en reviens pas. 30 ans que je suis à Paris, heureux comme un pape, au beau milieu de l’excitation de la ville. Des années que je maugrée sur la province et sa soi-disant qualité de vie, vaste arnaque nationale visant à faire rêver les parisiens et rassurer les autres sur leur triste sort. Et voilà que finalement j’y vais, moi aussi, en province : autour de moi, c’est la consternation.

Ca pourrait être simplement pour voir, pour avoir des arguments, pour clore définitivement le bec aux émigrés dont la vie hors du périphérique est trop belle pour être honnête. Même pas.

Ca pourrait être dans un souci économique et de rentabilité à 20 ans, car c’est vrai qu’une petite boîte au métro Strasbourg St Denis coûtera toujours plus cher que la même dans la ZAC de Dijon Est. Eh bien, encore moins figurez-vous.

En fait, je n’aurais jamais dû partir en vacances en Bretagne à Pâques. Comme tous les 65 ans, il a fait hyper beau, mes filles étaient au paradis, à sauter dans les vagues, à courir sur l’herbe….. A les voir comme cela, pas mal épanouies quand même j’avoue, l’insidieux poison de cette fameuse qualité de vie a commencé à distiller son venin dans mon esprit si innocent : pourquoi pas des week-ends à la mer, voire même une maison avec jardin ? Pourquoi ne pas mettre que quelques minutes pour aller bosser ?

Alors je me suis dit que j’allais tenter l’affaire. Après tout, à Paris, je connais quand même mieux le square d’en bas que le programme des expos du Grand Palais. Mais dans ce cas donc, si je pars, ce n’est pas n’importe où. En gros, j’ai dit à Girly et Antoine que la Bretagne, c’était mon coin et ma condition, et on s’est mis d’accord…. sur Nantes !

Résultat des courses : Guillaume est ravi, Sophie va bien finir par se laisser convaincre sérieux… Pierre, lui, comme il est sur un plan depuis un petit moment, il est malheureusement probable qu’il continue son effort dans la capitale. Si ça se confirme, il va nous manquer Pierre, comme tous ceux de chez nous qui ne tenteront malheureusement pas la ruée vers l’Ouest…

Malgré tout, j’espère qu’on restera contents de partir.

Vive la Bretagne

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Un an deux points zéro

Le 25 mai 2011 par


Jeudi soir dernier, le 19 mai donc, on a fêté ça dignement : le premier anniversaire de notre supersite. Eh oui, un an déjà, comme ça passe vite c’est fou toussa : difficile d’éviter les clichés en ce genre d’occasion.

C’est Girly qui a organisé le premier dîner Corporate de Rosemood (c’est le nom de notre holding, basée aux îles Caïmans, qui détient fairepartnaissance.fr. Via une cascade de sociétés écrans bien sûr, il n’y a pas que les joueurs de tennis qui sont des gros malins). Et comme Girly a un certain sens de la coolitude, je me suis retrouvé dans un endroit bien trop branché pour mon profil. Près du canal St Martin (bien sûr), avec plein de petits barbus trop cools (stuveu), et plein de musique assez forte pour que les serveurs n’entendent pas quand on demandait des carafes d’eau gratos.

Mais bon, c’était bien quand même hein.

Même si j’étais en face de Guillaume, j’ai pas trop parlé php et turbopascal : c’était bien cool d’avoir un update meetic avec Neda (ça a pris un peu de temps), et Delphine m’a gentiment expliqué que j’avais pas trop pour habitude de super bien m’habiller. OK. Pierre s’est barré fissa car il avait un plan avec ses vrais potes, les trucs corpo ça va. Du coup, il a pu échapper au cours de lithothérapie du copain de Joanna, et ya même Sophie qui est allé danser quand le DJ a passé du Chuck Berry : ça lui a rappelé le mariage de son petit-fils.

Ouais, OK, il y a eu du Chuck Berry. Mais il y a eu des trucs cools aussi. Le problème c’est que j’ai réalisé ce soir-là que j’avais plus trop le physique pour me déhancher, au contraire de Girly qui sautillait dans tous les sens. Et puis surtout, j’ai aussi réalisé que Marianne allait nous manquer le temps qu’elle nous revienne. Elle a choisi ce jour pour partir, so long Marianne.

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Samedi 14h

Le 14 mai 2011 par


Samedi 14h

Un des meilleurs moments de la semaine

Samedi 14h

Les enfants sont couchés, le café se laisse déguster, repos sans urgence. D’ailleurs je crois que j’ai écrit quasiment tous mes articles en ce moment béni. Ca en fait pas des masses pour autant hein, mais disons qu’aujourd’hui ne sera pas l’exception qui confirmera la règle.

repos sans urgence

J’ai pensé à écrire aujourd’hui, après mon dernier topo sur Lyon, car aujourd’hui figurez-vous, Girly et Antoine ont enfin planifié un petit aller-retour à Nantes, la semaine prochaine, histoire d’aller voir si on pourrait y être. L’espoir les faisant vivre, et étant toujours très attentif au dialogue social au sein de notre petite entreprise, je vais y aller bien sûr. Enthousiasme de façade. Et puis, si je trouvais ça vraiment canon, ma mauvaise foi ferait le reste : n’avoue jamais que tu aimes.

En attendant qu’on en débriefe, voici les news. Le truc principal c’est que ça c’est vraiment accéléré ces deux derniers mois.  En fait Google nous a sortis du grupetto et, en attendant qu’on y retourne, on en a profité direct vu que notre site est top (mais ouais). C’était même un peu fou, il a fallu vite recruter et s’organiser, et surtout laisser sur le bord tous les à-côtés pour évidemment privilégier les commandes de faire-part de naissance et nos clients. Du coup pas mal de projets ont pris un peu de retard, mais ce n’est pas si grave dans la mesure où ils étaient prévus pour nous apporter une croissance que nous avons finalement trouvée sans eux. Comme disait Thierry Tulasne après un premier tour, maintenant c’est que du bonus.

Samedi 14h30. Fin du répit. L’aînée est là, avec la satisfaction de l’embrouille accomplie. Je veux bien écouter The Look avec elle, mais on jouera à Pique et Prune plus tard. J’irai jusqu’au bout, même si je sens qu’il va falloir négocier. C’est pas le moment pour apprendre à écrire sur mon clavier si tu veux ma chérie là.

Bien. Reprenons.

On s’est aussi permis de prendre des vacances à Pâques, en parfaite cohérence avec le point précédent. Du coup là c’est clair, pour une entreprise de notre taille, un qui part, et c’est tout de suite les autres qui morflent un peu. Contrairement à Barcelone, on n’a pas le budget pour doubler tous les postes. Il y a alors une tactique très simple à mettre en place : surtout ne pas partir le premier. Surtout pas. Pourtant, c’est un conseil que je n’ai malheureusement pas suivi, et du coup à mon retour, j’ai passé une semaine sans Antoine et Girly. Quand ils sont revenus, j’étais rétamé comme jamais.

Heureusement j’ai fini par récupérer de ces vacances et de cette croissance, et on peut depuis quelques semaines progressivement remettre en marche les projets dont je vous parlais plus haut. Messieurs et dames, si vous projetez de vous marier, décalez un poil pour profiter de nos faire-part à venir. Ce serait vraiment dommage de se précipiter.

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Sweet Escape

Le 19 mars 2011 par


Hier, afin de quand même nous faire une idée un peu plus précise de ce que pourrait être une vie sans Paris, nous sommes allés à Lyon. On s’est retrouvés avec Girly à la gare du même nom, le ventre vide et les yeux fatigués, et on s’est installés en voiture 15, au beau milieu de plein de gens qui devaient travailler avec plein de gens dont ils disaient plein de mal. Je fais le fier mais ça nous a quand même bien occupés, vu que les appli Lyon qui devaient nous permettre de préparer la journée, et que Girly avait téléchargées la veille, ne marchaient pas. Elle avait quand même réussi à les payer, bel effort, mais apparemment pas suffisant. Le prochain trimestre devra être plus concluant pour espérer passer en classe supérieure.

A l’arrivée, business as usual : grisaille, gare grouillante, hommes pressés et métro à quai. Paris quoi. Rassurant.

On a filé à la Croix Rousse, c’est beau une ville d’en haut, on a joué à l’euromillions, et on est passés direct au stand numéro 1. Le topo : une amie de Girly qui a quitté Paris il y a quelques années pour s’installer un peu plus bas que la rupture de pente. Charmante et pimpante, complètement épanouie avec son dernier bébé silencieusement blotti contre son pull cotecloc, dans un appartement plutôt grand, charmant, pimpant, et bien sûr tellement pas cher que ça avait l’air de lui faire super plaisir de le payer tous les mois. Louche.

vraiment pas cher, ces endives de caluire

On a fait ensuite un rapide passage dans une agence immo du quartier, qui m’a quand même conforté dans l’idée qu’il allait falloir que l’on s’augmente un peu (et que l’on vende un poil plus de faire-part de naissance) pour espérer trouver un logement suffisamment vaste pour assouvir la vitalité de mes deux trois enfants, puis direction le stand numéro 2. Le topo : déjeuner avec une autre amie de Girly, qui a quitté Paris il y a quelques années pour s’installer un peu plus haut que la rupture de pente. Charmante et pimpante, et bien sûr complètement épanouie avec son job passionnant et trois-enfants-compatible, avec ses activités culturelles, ses week-ends sportifs et ses amitiés nouées autour de 16h30. Méfiance.

Après un canard délicieux, j’avoue, et des profiteroles comme toujours décevantes, on a terminé notre triathlon avec un petit parcours en velov’ sur les quais de Rhône jusqu’au parc de la Tête d’Or. Girly a essayé de me doser mais je me suis pas laissé faire, et on a pu admirer les girafes, les roseraies et les amoureux en n’oubliant pas que cela risquait de devenir notre programme dominical préféré si on se retrouvait entre deux fleuves. Vigilance.

little italy

La journée étant alors terminée et bien remplie, on s’est offert un petit retour en première classe (à saisir, dernières places disponibles), juste devant l’homme qui tape le plus fort sur son clavier d’ordi. Ce qui n’a pas empêché Girly de dormir en rêvant aux déménageurs bretons, et votre serviteur de commencer à rédiger ce petit article en écoutant Gwen Stefani.

A peine deux heures plus tard et une touche Enter sans doute massacrée dans mon dos, je tournais un quart d’heure sous une pluie battante avant de trouver une place de libre pour mon vélib’.

Je ne m’attends pas à ce que Paris fasse des efforts : elle sait bien que je lui pardonnerai toujours.

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Paris Province

Le 5 février 2011 par


La grande question qui nous taraude tous actuellement, c’est celle de la ville où nous installer, pour quelques années ou pour de bon… Maintenant qu’on a la chance incommensurable de nous approcher de la rentabilité (avec des salaires réduits, mais des salaires quand même), on a l’autre chance incommensurable d’avoir le luxe ultime de pouvoir choisir notre ville d’accueil. Oui, pour notre sièèèêêge social, messieurs et dames.

Avec mes associés, (dans la rosemood team, si je veux faire un peu cool), on n’est pas tous d’accord. Hélène ne rêve que de province lyonnaise pour emmener ses deux charmants enfants prendre un air un peu plus pur que celui de la Gare de l’Est. Antoine ne rêve que de province nantaise pour emmener ses deux charmants enfants prendre une mer un peu plus pure que celle de la Seine. Et moi je ne rêve que de Paris, j’y vis tellement bien depuis tellement longtemps que je ne vois pas pourquoi j’en partirais, même avec deux charmants enfants. L’autre jour j’ai fini par lâcher que j’étais prêt à aller à Barcelone, allez. Mais tout le monde sait ici que ce n’est qu’une fausse concession, on ne risque pas d’y aller de sitôt quand on regarde les choses de près. Bien vu.

Guillaume, lui, Lyon ou Nantes, ça lui va. Tant qu’il s’en va de Paris, il est prêt à oublier Lille. Mauvais pour moi ça. Heureusement, il y a Sophie. A mon avis celle-là elle est pas partie de Paris. Bref…

Alors on hésite, on s’en parle. Ça anime nos déjeuners : où va-t-on faire nos faire part de naissance ? A Avignon ? A Lyon ? A Aix-en-Provence (notre dernière trouvaille) ? On verra bien, on verra bien… Mais on en discute tellement, on tourne tellement en rond, que ça risque de finir à Paris, tout ça. Et c’est pas plus mal…

Voyant le truc venir, Hélène a convoqué un dîner jeudi prochain. Chez elle. Entre associés, avec le mari et les femmes. Pour parler que de ça. Sachant que ma femme est aussi à fond pour partir. La vieille pression. Il faut que je tienne.

Si je tiens jeudi, ce sera gagné.

On restera tranquille à Paris.

Yes.

(tiens, j’ai retrouvé cette photo : nos faire-part de naissance imprimés en mini-format, à l’époque du lancement).

collections de faire part naissance de fairepartnaissance.fr

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Bonne année, bonnes nouvelles

Le 29 janvier 2011 par


Hum hum…. Me revoilà enfin après quatre mois de silence assourdissant, un blog qui s’endort (sachant que, je l’avoue, il ne s’est jamais vraiment réveillé)…. Mais que s’est-il donc passé depuis tout ce temps ?? Quatre mois sans un seul article, ce n’est plus honteux, ni même scandaleux. C’est un véritable abandon.

En réalité, si je n’ai pas pris le temps de venir faire mes petits posts réguliers d’apprenti blogueur-entrepreneur, c’est en fait parce que j’ai nous avons été pas mal incroyablement occupés ces derniers mois. On ne va évidemment pas s’emballer, rien n’est jamais acquis, la route est longue tout ça, mais qu’est-ce qu’on est HEUREUX ici et là. Il paraît qu’il faut célébrer dans la vie. Alors célébrons.

Depuis septembre donc, de plus en plus de faire part de naissance sont sortis de nos rotatives. Des milliers de familles nous ont déjà fait confiance, incroyable. Et, quand on lit les emails de certaines d’entre elles, qui prennent le temps de nous écrire un mot après réception de leurs faire-part, nous nous disons que nous avons bien de la chance.

Disons que nous, depuis le début, on fait tout pour que nos faire-part soit JOLIS. On a sorti un site qui nous plaît (ce qui n’est pas si facile : vous bossez avec un web designer, et c’est quand même un sacré pari. Au bout de 8 propositions de homepage qui ne vous plaisent pas, l’ami designer va peut-être se lasser, et il aura raison. Alors, tribute to Frank. Il a pas eu besoin de 8 propositions lui….). Dedans, on a mis des jolis modèles (ce qui n’est pas si facile non plus…. Alors, maxi tribute to Marion, Tomoë & Trioch’). Et puis, derrière, une fois que les commandes sont passées, on met du service et du cœur pour qu’au final, les heureux parents le restent, voire le soient encore plus en déchirant frénétiquement le gros carton de leurs petits faire-part.

Alors, quand ils nous le disent, quand ils nous l’écrivent, nous, on est aux anges.

Bien entendu, tout n’est pas toujours ultra  fluide. Parfois même, le sort s’acharne. Mais alors nous, justement, si le sort s’acharne, si les rotatives se mettent en panne et si les postiers ne trouvent pas la bonne adresse du premier coup, soyez sûrs que là on prend les armes, et qu’on s’acharne à le vaincre, le sort.

Du coup, jusqu’ici, on n’a pas souvent perdu. Et je dis « pas souvent » seulement car il paraît qu’il ne faut jamais dire jamais.

En revanche, il faut se dire bonne année. Tant qu’il en est encore temps. Alors, très bonne année à tous.

Grégoire

(Chanson écoutée en boucle pendant l’écriture de ce post : Comets de Cocoon. Mortel, mais seulement 2:55. Vu le temps que je mets pour écrire trois paragraphes, c’est bon je la connais bien par cœur là)

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Girly Power : un faire-part impec, sinon rien

Le 20 septembre 2010 par


On va dire qu’il y a du progrès. J’avais écrit mon deuxième article plus de trois mois après le premier (d’une courte série donc) : à peu près 15 jours plus tard, voici le troisième post. C’est déjà mieux.
Le problème, c’est que j’avais un peu fanfaronné la dernière fois. J’annonçais un article par jour, là c’était vraiment parti, ça allait dépoter, on allait voir ce qu’on allait voir…. Bon, on n’y est pas non plus tout à fait….

En revanche, là où je tiens parole, c’est sur le sujet de ce passionnant article : mais qui est donc Girly Power ?? Quel est donc cet étrange personnage dont on parle de-ci de-là au sein du site ?

Des beaux faire-part de naissance

Eh bien, Girly Power, Hélène de son prénom, est celle qui s’occupe chez nous de l’offre, on va dire.  L’offre, c’est, sur un site de faire part de naissance, les faire part de naissance. C’est donc Hélène-Girly-Power qui a sélectionné les super talentueuses graphistes avec qui nous travaillons, qui a longuement travaillé avec elles pour élaborer nos collections de modèles de faire-part, et qui s’assure tous les jours que vos faire-part sont imprimés du mieux possible…

Après, il est assez normal de demander pourquoi Hélène s’appelle Girly Power (la question inverse n’étant pas de mon ressort) : c’est tout simplement le surnom qu’on lui a donné, ici dans notre petite entreprise, où il y avait au départ une majorité de petits mecs. En fait, on sentait bien qu’on avait besoin d’être mieux entourés, d’avoir avec nous une jeune femme pleine de sensibilité pour élaborer un beau catalogue de faire-part de naissance classique, et pleine de force de conviction pour convaincre les petits mecs que c’est ce beau catalogue de faire-part de naissance qu’il fallait mettre en ligne. Une petite jeune femme pleine de girly power donc.

Girly Power ou Geek Power ?

Après, Girly Power, elle n’est pas non plus la plus technique de l’équipe hein. C’est sûr qu’on lui fait vraiment confiance quand elle nous dit que tel modèle est charmant ou que tel autre est mal imprimé et qu’il faut recommencer…. En revanche, on se permet d’être plus suspicieux quand Girly Power identifie un bug sur le site, souvent en criant si fort que ça fait planter la freebox. Oui parce que là, ça vient soit de sa connexion, soit de la batterie de son ordi, soit de son cache (la fameuse touche F5)….mais ça vient quand même assez rarement du site. Je ne dis pas que le site n’est jamais buggé, loin de là, mais disons que quand Hélène en identifie un, nous on fait plus trop attention, on reste concentrés. Evidemment un jour on le regrettera, elle finira bien par avoir raison, girly. Mais c’est vrai ce jour n’est pas encore arrivé.

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